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La (vraie) clé du bonheur

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Il y a toujours un moment dans notre vie où on finit par se poser la fameuse grosse question existentielle : « Suis-je heureux(se)? » Même que parfois, on ne se la pose pas du tout. On se rend plutôt compte que le bonheur qu’on croyait réel et pur ne l’était tout simplement pas. C’est souvent un gros évènement bouleversant qui nous fait réaliser cela. Comme une peine d’amour, une perte d’emploi, un décès ou une maladie. Pourquoi? Parce que rester dans un faux bonheur pendant très longtemps sans le remettre en question est beaucoup plus facile qu’on pourrait le penser. Bien souvent, dans ces situations-là, on vit son bonheur avec sa tête et non avec son cœur. Notre tête nous persuade peu à peu qu’avec un amoureux, un bon travail payant, la maison et pourquoi pas le chien qui « fit » avec, on est heureux.  Non?  Ç’est tout ce qu’on a toujours voulu. Ça serait ridicule de ne pas l’être, n’est-ce pas? Récemment un de ces évènements bouleversants-là m’est arrivé. J’étais fiancée à l’homme avec qui je pensais passer ma vie, j’allais déménager et j’étais dans le domaine dans lequel j’avais attendu si longtemps de rentrer. J’étais heureuse, non? Non. Je croyais sincèrement que je l’étais par contre. Une rupture est venue changer complètement ma perspective. Parfois on s'investit tellement dans une relation qu'on oublie complètement ce qu’on voulait pour nous-même au départ ou bien on se fixe tellement un but précis qu’on oublie de s’arrêter en chemin pour se demander si ce but nous correspond toujours autant et s'il nous rend réellement heureux. On fait souvent l’erreur, aussi, de se satisfaire d’un éternel état de transition.  C’est-à-dire qu’on se convainc que l’état de malaise et l’insatisfaction par rapport à notre vie est uniquement passager puisqu’il partira une fois le but atteint. Ce but peut être n’importe quoi en passant par la carrière de ses rêves, le compte en banque garnit, les kilos en moins ou trouver la personne qui va correspondre à tous ses critères. Sauf qu’il n’est pas rare que justement, une fois ce but atteint, le bonheur n’arrive pas comme par magie. C’est là qu’on se retrouve dans cet état de faux bonheur, à mi-chemin entre le désir récurrent d’en vouloir toujours plus en se fixant de nouveaux buts et le sentiment de devoir être heureux. Ou plutôt de se convaincre qu’on l’est, ne se souvenant peut-être même plus à quoi ce véritable état de bien-être ressemble. Bien sûr, il y a des cas plus complexes, mais généralement, beaucoup de sensations de malaise peuvent s’expliquer par le simple fait de ne pas être aligné avec la personne qu’on est ou qu’on désire réellement être. pexels-photo-40525 Alors la vraie clé du bonheur, c’est quoi? Je ne suis pas une experte mais, pour commencer, c’est probablement de se sentir léger, aligné avec soi-même et ses désirs. C’est de ne pas faire passer cet état par un processus de raisonnement avant qu’il ne se fasse sentir. Laisser aller ce qu’on pense qui nous rendrait heureux et nous concentrer sur ce qu’on ressent au plus profond de nous. C’est souvent difficile à faire lorsqu’on a passé de longues années à ignorer une petite chose très importante qui s’appelle l’instinct. La petite voix au fond de nous qu’on essaie souvent de faire taire lorsqu’on pense avoir tout ce qu’il nous faut pour être heureux ou qu’on est dans la bonne direction. C’est souvent frappant même épeurant de se rendre compte que ce que l’on a toujours voulu n’est peut-être pas ce qui nous correspond, mais il est important de passer par dessus le moment où l'on se sent perdu ou incertain de son chemin et de ne surtout pas s'empêcher de vivre cette période en confondant cet état d'âme avec le fait d'être malheureux. Toute conscience d'inconfort apporte au moins une chose : la certitude de ce que l'on ne veut pas. À partir de là, il ne reste qu'à trouver ce que l'on veut ou être patient et trouver le bonheur au détour dans l'inconnu et peut-être même, dans ce que le ne pensait pas vouloir. La meilleure façon de ne pas se permettre d'être heureux et en réelle symbiose avec soi est de rester dans quelque chose qui ne nous convient pas, d'avoir peur et de ne pas s'ouvrir au changement. À l’approche de la Saint-Valentin, je crois qu’il ne faut surtout pas oublier que rien ni personne ne peut nous rendre heureux à notre place. Le bonheur est un état d’âme qui se trouve en soi en premier. Il n’est pas rare de s’embarquer dans une relation amoureuse en croyant que l’autre est celui en charge de nous apporter du bonheur ou en voulant tellement le bonheur de l’autre que l’on finit par vouloir le rendre heureux à ses dépens. Il arrive aussi que l’on donne tout son amour en oubliant de s'en donner à soi-même, alors que c'est nous qui en aurions le plus besoin. Notre premier amour doit toujours être soi-même, car plus on a d'amour pour soi, plus il est facile de se respecter et d'apprendre à laisser aller ce qui nous retient au sol et à aller vers ce qui nous correspond et nous élève. Plus on sera capable de s’en donner, plus il sera facile de voir ce qui nous rend malheureux et ne contribue pas à notre bonheur. C’est aussi comme ça qu’on va rencontrer et s'entourer de gens qui pensent de la même façon. Des gens qui vont emmener de plus en plus d’ondes positives dans notre vie sans pour autant en être la source principale. Finalement, la clé du bonheur, c'est peut-être d'arrêter de la chercher ou de se faire une idée préconçue de ce qu'elle est censée être pour nous. C'est aussi de comprendre qu'elle est en nous à chaque moment de notre vie. Le bonheur, il suffit de le créer et de le trouver en soi. Il suffit d’apprendre à s’écouter et à laisser aller ce qui ne l’encourage pas sans avoir peur de le faire, d'apprendre à aimer plus et à ouvrir son coeur et ses yeux plus grand pour voir tout l'amour qu'on a déjà autour de nous et qu'on peut donner, mais aussi d'arrêter de chercher quelque chose et d'apprécier ce que l’on a déjà.

PAR AUDREY CLÉMENT

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